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Accueil du site > Publications > Parutions 2010

Revue des études slaves

La Bulgarie : du communisme à l’Union européenne

Langue, littérature, médias

sous la direction de Jack FEUILLET et Marie VRINAT-NIKOLOV


Avant-propos

La langue et la littérature bulgares de 1989 à 2009 :
Libération, expérimentation, transgression
Language and Literature in Bulgaria from 1989 to 2009 : Liberation, Experimentation and Disobedience (p. 185)

La Bulgarie – 1989-2009 : chronologie
Bulgaria – 1989-2009 : Chronology (p. 189)

  • Articles

VRINAT-NIKOLOV Marie, Mémoire de 1989 et littérature postcommuniste : couvrir les silences fracassants de l’histoire.
Remembrance of 1989 and Post-Communist Literature : How to Drown out the Deafening Silences of History (p. 193)


RAGARU Nadège, Les dossiers de la Sûreté d’État bulgare : le communisme dans les pliures du temps
Bulgaria’s State Security Files : Unfolding Socialism’s Multiple Temporalities (p. 203)


MURDAROV Vladko, Comment nous avons détruit les normes stan- dard en vingt ans (vingt exemples)
How the Literary Norms Were Ruined in 20 Years (20 examples) (p. 227)


ARMIANOV Gueorgui, L’argot et les changements linguistiques en Bulgarie après 1989
Slang and Linguistic Transformations in Bulgaria after 1989 (p. 239)


GADJEVA Snejana, Les turcismes dans la langue bulgare « libérée » : une source de néologie
Turkisms in the ‘Liberated’ Bulgarian Language : A Source of Neology (p. 251)


STOJANOV Krasimir, Les défis linguistiques du discours des médias bulgares après les changements de 1989
The Linguistic Challenges of the Discourse of Bulgarian Mass Media after the Changes of 1989 (p. 269)


DOJNOV Plamen, La littérature bulgare après 1989 : tendances des débats, débats tendancieux
Bulgarian Literature after 1989 : Orientation of the Debates, Biased Debates (p. 287)


DEČEVA Violeta, Fragmentation du sujet : le nouveau drame bulgare après 1989
Fragmentation of the Self : The New Bulgarian Drama after 1989 (p. 307)

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Cahiers Léon Tolstoï
Tolstoï et la Russie

publié sous la direction de Gérard ABENSOUR

Tolstoï et la Russie. Nationalisme, patriotisme, orthodoxie, amour d’un peuple, d’une langue, d’une terre. Cette terre où il repose seul au milieu d’une clairière. Un nœud de contradictions. Russe par toutes les fibres de son être, mais ne se déterminant que dans un jeu d’oppositions et de négations.
En réaction à la séduction du Caucase, il découvre ce qu’est la vraie Russie (Gérard Abensour).

Déjà dans la guerre de 1812 qu’il décrit dans Guerre et paix, il décèle l’existence d’un patriotisme latent (Michel Acouturier). Ce patriotisme qui s’épanouit lors des combats meurtriers de la guerre de Crimée en 1854 (Ilya Platov). Lui qui a si belle allure dans son uniforme d’officier commence déjà à manifester un patriotisme qui a des relents d’anti patriotisme (Michel Niqueux). Même contradiction en matière de religion où on peut parler de la sainte étrangeté de certains personnages (Marie Sémon). Et pourtant, devant l’odieux des pogroms, sa seule réaction le conduit à s’interroger sur le concept de judaïté (Boris Czerny). Paradoxalement ce contempteur de l’état inspirera les fondateurs du parti KD, ces libéraux qui, sous son influence, réhabiliteront la terre russe (Danièle Beaune-Gray). La Russie est d’abord une terre.

G. A.

12 €

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Juliusz Słowacki
Lectures contemporaines

Publié sous la direction de Maria Delaperrière


Lire aujourd’hui Słowacki, le grand romantique polonais, c’est le confronter aux métamorphoses politiques et socio-culturelles du monde actuel, ainsi qu’aux nouvelles orientations de la pensée contemporaine.

Dans l’approche ici proposée, le lecteur verra, non sans étonnement, le romantisme côtoyer les perspectives modernes et postmodernes, le sentiment national passé au crible du postcolonialisme et les aspirations métaphysiques rencontrer des données de la science contemporaine.

La figure du poète en surgit, multiple, complexe et en tension vers un point d’équilibre insaisissable...

12 €

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La revue russe - Vues de Gogol

Numéro spécial publié sous la direction de Michel Niqueux
Avant-propos, par Véronique Jobert

Vues de Gogol

Introduction, par Michel Niqueux

Le regard de Gogol  : du thème au concept, par Jean Breuillard

Les Œuvres complètes de Gogol sont-elles complètes  ? Les instructions spirituelles de Gogol, par Michel Niqueux

Le Dit d’Akaki Akakievitch, par Anne Coldefy-Faucart

D’un Revizor à l’autre (petite histoire du «  mal russe  ») à travers ses représentations scéniques, par Marie-Christine Autant-Mathieu

Portrait de Gogol en « toutiste »  : Iliazd et Gogol, par Régis Gayraud

Nous avons lu

Histoire de la littérature, historiographie, culture

Cécile VAISSIÉ, Les ingénieurs des âmes en chef : Littérature et politique en U.R.S.S. (1944-1986), par Michel Aucouturier

Анатолий ВАЛЮЖЕНИЧ, Лили Брик — жена командира. 1930-1937, par Michel Niqueux

Exotismes dans la culture russe, vol. éd. par L. Heller et A. Coldefy-Faucard,
par Michel Niqueux

С. Е. ЭРЛИХ, Метафора мятежа : декабристы в политической риторике путинской России, par Véronique Jobert

Géopolitique

David TEURTRIE, Géopolitique de la Russie : intégration régionale, enjeux énergétiques, influence culturelle, par Boris Czerny

Marlène LARUELLE, Le nouveau nationalisme russe. Des repères pour comprendre,
par Michel Niqueux

Bibliographie

Ouvrages en français sur le monde russe parus d’octobre 2009 à mai 2010, par Michel Niqueux

12 €
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La forme brève dans la littérature russe

Mélanges offerts à André MONNIER

réunis par Nora BUHKS

Ancien professeur de l’université Paris-Sorbonne, André Monnier est connu comme spécialiste de Novikov et de la littérature russe des XVIIIe et XIXe siècles.

Les mélanges que lui offrent aujourd’hui ses collègues, anciens élèves et amis, slavistes français et étrangers, rassemblent vingt-trois contributions qui ont pour thématique centrale la forme brève, envisagée prioritairement dans le contexte de la culture russe du XVIIIe siècle.


L’ensemble est précédé d’un entretien avec André Monnier et complété par une bibliographie de ses travaux.

22 €

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Un évêque bulgare sous la domination ottomane

Sofronij Vračanski
Vie et tribulations du pécheur Sofronij

Texte traduit et commenté par Jack Feuillet

Sous la domination ottomane depuis 400 ans, la Bulgarie connaît, à la fin du XVIIIe siècle, une période mouvementée, liée à l’affaiblissement du pouvoir central, qui entraîne l’anarchie dans une grande partie de la Roumélie, la partie européenne de l’Empire ottoman. Le pays est ravagé par des bandes de pillards, et certains pachas, dont le célèbre Pazvantoğlu de Vidin, s’opposent ouvertement au sultan.

L’auteur de l’autobiographie, qui aura connu trois guerres russo-turques, se trouve, par sa fonction, au centre de ces troubles. Rare lettré dans un pays qui a perdu à la fois son indépendance politique et son autonomie religieuse et où l’ignorance est générale, il livre un témoignage direct et profondément humain sur les événements qu’il a vécus, en même temps qu’un témoignage historique de première importance.

À ce titre, ce document méritait d’être publié et commenté, afin de le faire découvrir aux lecteurs occidentaux. Le présent ouvrage situe Vie et tribulations du pécheur Sofronij dans son contexte global en étudiant à la fois la vie de l’auteur et sa place dans la littérature, tout en donnant des explications très détaillées sur les conditions d’existence à cette époque.

18 €

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Revue des études slaves - Tolstoï 1910 Échos, résonances, interprétations

sous la direction de Michel AUCOUTURIER et Catherine DEPRETTO

La mort de Tolstoï, le 20 novembre 1910, aussitôt annoncée par la presse de tous les pays, a suscité partout une émotion considérable, qui permet de mesurer l’audience internationale de l’écrivain russe. Mais par-delà le deuil ressenti dans le monde entier, cet événement, survenu à la veille de ceux qui marqueront véritablement l’ouverture du vingtième siècle en Europe, Première Guerre mondiale, Révolution russe, effondrement des empires centraux, apparaît comme la fin d’une époque, invitant à revenir en arrière sur tout ce qu’a incarné, au cours du siècle passé, l’écrivain et le penseur qui vient de s’éteindre.

  • Articles

AUCOUTURIER Michel, « Tolstoï est mort… » : un événement de portée mondiale et son retentissement en France
‘Tolstoj is dead…’ : A worldwide event and its impact in France (p. 11)

NIQUEUX Michel, La mort de Tolstoj « l’hérétique » dans la presse ecclésiastique russe
The Death of Tolstoj ‘the Heretic’ in the Russian Church Press (p. 23)

NICKELL William, The Great Writer of All Lands : Russia Reads the International Reception of Tolstoj’s Death
Un écrivain universel : la Russie face aux réactions interna¬tionales suscitées par la mort de Tolstoj (p. 33)

SEMCZUK Antoni, Échos polonais à la mort de Tolstoj
Echoes from Poland after Tolstoj’s Death (p.47)

POSPÍŠIL Ivo, Double réfraction : la mort de Tolstoj en Bohême et en Moravie
A Dual Reflection : Tolstoj’s Death for the Czech and Moravians (p. 53)

GARZONIO Stefano, La mort de Tolstoj et la réception de son œuvre dans la culture italienne (fin du XIXe - début du XXe siècles)
Echoes of Lev Tolstoj’s Death in the Light of the Reception of the Writer’s Work in Italian Culture at the End of the XIXth- Beginning of the XXth Centuries (p. 71)

MØLLER Peter Ulf, A New King Lear : Danish Responses to the Demise of Tolstoj
Un nouveau Roi Lear : les réactions danoises à la disparition de Tolstoj (p. 85)

LAYTON Susan, Public Tolstoj, Private Tolstoj : Biographical Preoccupations in England, 1910-1930
Tolstoj entre image publique et vie privée : préoccupations biographiques en Angleterre, 1910-1930 (p. 99)

POZNER Valérie, Une greffe de l’avant-garde soviétique sur les lettres françaises : Tolstoï est mort de Vladimir Pozner (1935)
When the Soviet Avant-Garde Influences French Literature : Tolstoj is Dead by Vladimir Pozner (1935) (p.113)

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Un comparatiste avant la lettre : Ivan Pereverzev

et ses « Préceptes de la rectitude grammaticale russe... à l’usage des Ukrainiens » (1782)

par Sylvie Archaimbault & Serhii Wakoulenko

Édité en 1782, sous le règne de Catherine II, cet ouvrage, la première grammaire du russe à destination des Ukrainiens, se présente comme un manuel du bon usage russe. Mais il est bien plus que cela, à savoir une véritable comparaison des deux langues, très fine en ce qui concerne les particularités phonétiques du russe et de l’ukrainien. La rareté des données relatives à la langue ukrainienne au xviiie siècle en fait une source précieuse. Par ailleurs, l’auteur contribue à la diffusion des analyses les plus contemporaines de la langue russe, qui se rallient à la théorie et à la pratique grammaticales françaises de l’époque. Ainsi considère-t-il les caractéristiques des langues étudiées comme un système, révélateur du « génie de la langue ».

Son auteur, Ivan Pereverzev (mort en 1794) est également l’auteur d’une Description topographique…, qui recèle maintes informations sur la vie et les mœurs des populations ukrainiennes.

Nous proposons ici une édition critique de la grammaire, les Préceptes élémentaires de la rectitude grammaticale…, accompagnée de sa traduction intégrale en regard et complétée d’un chapitre introductif destiné à replacer l’œuvre dans son contexte historique et linguistique, d’un appareil de notes et d’index.

Directrice du laboratoire d’histoire des théories linguistiques (CNRS/Université Paris Diderot), Sylvie Archaimbault est spécialiste de l’histoire de la pensée grammaticale et linguistique en Russie. Serhii Wakoulenko, professeur à l’Université de Kharkiv, a consacré de nombreux travaux à la slavistique, et notamment aux études ukrainiennes et polonaises.

16 €
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Figures mythiques en Europe centrale - Aspects d’un panthéon variable

Publié sous la direction d’András KÁNYÁDI

Pourquoi avoir fait d’Attila, le fléau de Dieu, l’ancêtre des Hongrois ? Comment le roi Mathias Corvin devient-il justicier slovène ? Quelles sont les dilemmes identitaires du Polonais Mickiewicz ? Peut-on détourner une légende allemande médiévale pour légitimer un discours national tchèque à l’époque moderne ? Voici quelques questions examinées par des universitaires francophones dans ce recueil d’études qui réunit littéraires et historiens désireux de circonscrire un panthéon centre-européen aux contours flottants, tributaire à la fois d’un héritage national et d’un modèle occidental, toujours exposé aux réinterprétations.

Le lecteur découvrira, en plus de la réécriture des mythes classiques, tels Prométhée, Orphée ou Ulysse, le destin littéraire et politique d’importantes figures historiques de cet espace « à géométrie variable » : roi-paysan croate, magicien sorabe, poètes polonais et hongrois messianiques y côtoient traîtres à la nation slovaques et gardes-frontières tchèques.

20 €

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L’image de l’étranger

publié sous la direction d’Alexandre Stroev

Cet ouvrage est le fruit d’un colloque international co-organisé par l’université Sorbonne nouvelle – Paris 3 et la Fondation Maison des sciences de l’homme, qui s’est tenu à Paris en avril 2008. La majeure partie de trente-deux contributions trace l’histoire de la réception croisée des Russes en France et des Français en Russie  : les réseaux des Lumières, les guerres des plumes du XIXe siècle, les voyages romanesques du siècle dernier et ceux d’aujourd’hui. D’autres articles dépassent ce cadre pour poser des questions théoriques de la transmission des images culturelles, pour étudier les origines populaires des figures identitaires, leurs transformations savantes ou ludiques. La chasse à l’étranger se poursuit à Venise, en Espagne, en Angleterre, en Amérique, en Chine, etc. Différentes approches (historique, sociologique et littéraire) s’épaulent pour analyser des vies réelles, aussi bien que des textes de fiction, pour examiner les regards portés sur le voyageur/voyeur, sacralisé et animalisé, adulé et banni. Écrivains et espions, princes et artistes, comédiennes et cuisiniers sillonnent les pages du volume  : Diderot et Voltaire, Ekaterina Dachkova et Ivan Chouvalov, le cardinal de Bernis et Joseph Bonaparte, Gogol et Lev Tolstoï, Rachel et Sarah Bernhardt, Élisabeth Vigée Le Brun et Antonin Carême, Iouri Tynianov et Irène Némirovsky, Maïakovski et Brodsky, Joseph Conrad et Henry James, Danilo Kich et Sergueï Kaledine. Les aventures imaginaires de Rocambole et Fantômas en Russie sont à peine plus incroyables que les destins de Sergueï Pouchkine et de Iakov Tolstoï.

Alexandre Stroev, professeur de littérature générale et comparée à l’université Sorbonne nouvelle – Paris 3, est l’auteur de plusieurs ouvra­ges, consacrés aux relations franco-russes au XVIIIe siècle, notamment des Aventuriers de Lumières (Paris, 1997  ; Moscou, 1998).

30 €

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Dictionnaire russe-français des termes en usage dans l’Église russe, par Martine Roty

4e édition

Ce dictionnaire comblait un vide : au moment de sa sortie en 1980, la terminologie religieuse était pratiquement absente des dictionnaires soviétiques et le vocabulaire propre à l’orthodoxie mal connu, tant en France qu’en Russie.

C’est ce qui justifiait pleinement une approche pédagogique : chaque terme est traduit, expliqué et éventuellement assorti du mot grec correspondant, ainsi que de son équivalent français dans le rite romain. Plusieurs articles ont une présentation encyclopédique entrant dans le détail : les articles sur l’icône, l’iconostase, la liturgie, la date de Pâques, le calendrier des fêtes, le Triode sont particulièrement développés. Il en résulte un dictionnaire dense, précis, où les articles apparentés sont signalés par un abondant système de renvois internes. De nombreux croquis renseignent sur la forme des vêtements et des objets liturgiques. Le livre se termine par un index des termes grecs et une liste des concepts français qui renvoient aux entrées russes.

Trente ans après sa première parution, ce dictionnaire bilingue devenu classique n’a rien perdu de son actualité.

Un volume de 192 pages, illustrations
Lexiques de l’Institut d’études slaves — 4

- 20 €

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Le verbe tchèque, formes et emploi

par Brigitte Quentin et Petr Šimek

Comme celui de toutes les langues slaves, l’apprentissage du tchèque par un locuteur natif romanophone réserve bien des joies, en particulier la découverte d’un système verbal pour le moins déconcertant. À priori moins riche en nuances temporelles que celui des langues romanes, ce système repose sur la notion d’aspect, selon que l’action est considérée comme achevée (perfectif) ou non (imperfectif). La différenciation aspectuelle simple, par variation du radical et de la désinence, se complique de processus de préfixation qui entraînent à leur tour des modifications sémantiques.

Casse-tête pour l’apprenant, le système verbal en tchèque n’en reste pas moins une source de volupté conceptuelle (quoi de plus stimulant que de saisir une langue étrangère là où elle diffère radicalement  ?), et l’occasion d’une approche de fond de certains défis de la traduction.

L’ouvrage de Brigitte Quentin et Petr Šimek se présente comme un manuel  : en le pratiquant librement, notamment en passant de l’introduction théorique à des exemples développés dans la présentation de 101 verbes représentatifs, on apprendra à comprendre concrètement les variations grammaticales et sémantiques que permet le système aspectuel. 208 exercices pratiques avec corrigés permettent aux apprenants (l’élève face à son professeur ou l’autodidacte) de programmer un apprentissage progressif, facilité par les annexes (tableaux de déclinaisons, index). Il servira aussi d’usuel, précieux pour ceux qui veulent parfaire leur maîtrise du tchèque, notamment dans les exercices de traduction (version et thème).

Le verbe tchèque, formes et emploi ne se substitue pas à l’ouvrage idéal que sera, un jour, la grammaire du tchèque rédigée en français pour les francophones. Mais l’ouvrage comble aussi une lacune dans la saisie théorique des enjeux de sens et de pratique du système verbal tchèque.

Xavier Galmiche
Professeur de littérature tchèque
Université Paris-Sorbonne

- 28 €

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